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Fin du voyage.

L'étoile de l'amour
sur les roches volcaniques
est cachée par un nuage de nuit;
elle riait, du ciel
sur le garçon dans la sombre vallée
triste et obstiné.

Je sais où tout espoir
où ce monde mien
est renforcé par la flamme de Dieu.
Je brise les chaînes de l'esprit
et sincère, entier
je m'insère en tes bras.

Je sombre et je vois
en ton âme
vivant de ta vie;
chaque moment
que Dieu t'aime,
je le découvre en mon coeur brûlant.

Nous cueillons sur la montagne,
ensemble,
des fleurs sur les pentes ;
je tresse des couronnes
et je les pose, tendres présents,
sur tes genoux.

Tu attaches à mon front
des couronnes parfumées
de brillants géraniums des montagnes.
Une, et puis d'autres,
tu les a admirées
et puis enlevées.

Nous avons ri sur le chemin
le ciel s'éclairait
beau, au bord de la montagne.
Aucune autre joie
ne semblait exister
que vivre notre vie.

D'aimables fleurs fantômes
pleuraient dans les fossés,
sachant que nous devions partir ;
nous pensions que c'était la rosée
et nous embrassâmes dans l'herbe
les gouttes froides.

Je te serrais sur le cheval
dans le courant rapide
et je sentis parfaitement
que je prendrais soin
de cette fleur, la porterais,
la défendrais toute ma vie.

Je démêlai ses boucles de cheveux
près du ruisseau Galtará
avec douceur, et attention ;
sourient les lèvres des fleurs
brillent l'oeil des étoiles,
rougissant de chaleur.

Maintenant il est loin
de toi, ce garçon
dans la vallée sombre ;
l'étoile de l'amour
sur les roches volcaniques
brille derrière les nuages.

Là-haut l'espace immense
sépare les globes,
la lame sépare les bords ;
mais les âmes, qui s'aiment,
l'éternité ne peut
jamais les séparer.
 

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